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Texte : Alexis Penaud
Image d'en-tête : William-Jacomo Beauchemin pour Exeko

« Les grandes œuvres se distinguent par leur accessibilité, car elles n'appartiennent pas au patrimoine de quelques élu.e.s, mais à celui de tou.te.s les hommes [et les femmes] doué.e.s de bon sens. »
Manuel Gonzalez Prada dans Pages libres

Depuis sa création, Exeko croit au pouvoir émancipateur de l’art, à sa capacité à ouvrir des mondes nouveaux. Les arts sont des piliers de l’inclusion sociale et les rendre accessibles à tous et toutes apparaît comme plus que nécessaire dans nos sociétés actuelles. Notre programme Culture Partagée, à travers des sorties culturelles et des ateliers de médiation, tend justement à développer un réseau d’organismes culturels et une programmation artistique montréalaise plus inclusive. Dans cet article, nous vous invitons à l’une de ces sorties, à observer dans les mots ces instants de réflexion où rencontres entre les participant.e.s et organismes culturels sont de mises.

Ce jour-là, notre équipe de médiation avait donné rendez-vous aux différent.e.s participant.e.s à la Maison Théâtre, sur la rue Ontario. Une pluie automnale s’était invitée à la sortie sans empêcher pour autant plusieurs familles de la Maison de la Syrie et des jeunes de l’organisme Bout du Monde de rejoindre nos équipes dans le hall du théâtre. Tout.e.s sont venu.e.s assister à la représentation « Des pieds et des mains » et réfléchir à comment rendre les théâtres plus inclusifs.

(c) William-Jacomo Beauchemin pour Exeko

Ce sont ainsi deux organismes distincts qui se sont côtoyés et qu’il a fallu réunir par le biais d’activités brise-glace pour que chacun.e se sentent à sa place et apporte sa pierre à l'édifice. Il a fallu créer une atmosphère propice à la réflexion et aux partages. Dans cette perspective-ci Kena, médiatrice chez Exeko, mit en place le jeu du miroir, pour que tous et toutes comprennent la structure dynamique d’une œuvre théâtrale. Les participant.e.s sont réparti.e.s en 3 groupes : d’un bord, les spectateurs et spectatrices, en face, des acteurs et actrices et derrière les spectateurs et spectatrices un.e metteur.e scène. Ce ou cette dernièr.e fait des gestes que chaque acteur et actrice doit reproduire. Tous et toutes sont invité.e.s à passer par chacun des états afin de saisir le rôle que nous jouons dans la création théâtrale. Il s’agit d’incarner un rôle pour se l’approprier et le comprendre.

Pendant cette sortie, il a aussi été proposé le visionnement d’une vidéo produite par la Maison Théâtre. Elle se présente comme un petit guide de perfectionnement pour spectateurs et spectatrices. Pourtant, le but de ce visionnage n’est pas de considérer tout ce qu'il y est dit pour acquis. Bien au contraire, il s’agit de la passer au crible de chaque participant.e, de leur demander s’ils ou elles sont d’accord avec ce qu'il y est dit ou s’il y a des points qui méritent d'être débattus et remis en question. Parce que créer un théâtre plus inclusif passe aussi par la reconsidération de ces règles de bienséance.

(c) William-Jacomo Beauchemin pour Exeko

Finalement, vient le temps de la représentation de la pièce, d’une durée de 40 minutes, puis de la rencontre avec la metteure en scène Marie-Ève Huot. Une rencontre émouvante entre deux mondes que l’on considère trop souvent comme opaque l’un à l’autre. Nourrie des questions des participant.e.s, la metteure en scène a pu nourrir en réponses chacun.e d’eux et elles. Elle fut même touchée par l’interprétation d’un jeune sur la pièce qu’elle n’avait jamais considérée sous cet angle-ci.

Les deux mondes se sont interpénétrés, ont appris l’un de l’autre. Ce sont ces instants d’échange qui donnent tout leur sens à ces sorties culturelles et inclusives. Et elles continueront à être menées pour, ensemble, transformer nos institutions culturelles en des espaces inclusifs. Pour que l’art cesse d’être réservé à une seule frange de la population.

Ce projet est rendu possible en partie grâce au soutien de la fondation McConnell et du programme Innoweave. Merci à eux !

Texte : Camille Laurent
Image d'en-tête : Mikaël Theimer pour Exeko

Soir de novembre, le froid nous transperce déjà les os. Ce soir pas de réunion entre ami.e.s dans un de ces chaleureux bars de micro montréalais. Ni de concert endiablé au rythme de la vibe montréalaise bien connue. Ce soir pas de match des Canadiens à regarder chez soi bien au chaud. Ni de plats gourmets à savourer au comptoir d’un restau délectable.

Ce soir en fait, c’est une tout autre ville qui s’étend sous mes pieds. Une ville dans la ville, l’alter ego plus sombre du point de mire des hipsters, des étudiants français en mal du pays, des jeunes ambitieux aux rêves de start-up, des voyageurs et voyageuses aguerri.e.s et de la coolitude. Une ville aux facettes nombreuses et contradictoires, aux reflets à la fois éclatants et sinistres, comme un joyau qu’on aurait poncé à moitié, et qui font d’elle un lieu parfois difficile d’accès, hermétique et complexe. Ce soir en fait, je me rends compte que ma ville, celle que j’habite et qui m’accueille, celle où j’évolue, m’épanouis et grandis, cette ville-là est bien différente de cette Montréal. Ce soir, les quartiers étudiants et trendy s’enveloppent d’une chape brumeuse qui n’a rien de l’apparat de mon monde, où les rues commerçantes n’offrent leurs devantures chatoyantes qu’aux privilégié.e.s, où l’American Dream de rigueur résonne comme une vaste bullshit à l’oreille de certain.e.s.

(c) Youssef Shoufan pour Exeko

Ce soir, on roule dans la Van d’idAction, avec Andréann et James, pour aller à la rencontre des itinérant.e.s et leur redonner du baume à l’âme, à grand coup de livres, gratuitement distribués et de Kombucha, généreusement dispensé. Autres visages, mêmes lieux. Baladé.e.s aux quatre vents, on serre des mains, on garoche des sourires à tout va, on avance d’un pas guilleret. L’idée c’est d’échanger, donner du réconfort mais sans s’apitoyer, épauler, puis apprendre. D’eux et elles. Nous, on arrive avec nos livres, nos savoirs, notre éducation, nos a priori et nos idées bien pensantes. Eux et elles nous regardent avec envie, parfois mêlée d’un rire moqueur et d’amertume. Certain.e.s viennent vers nous et nous blaguent, d’autres nous regardent avec défiance et fuient nos approches, d’autres encore nous provoquent, et d’autres nous aiment déjà. Tou.te.s ont eu une vie comme nous, avant. Tou.te.s ont aimé, travaillé, étudié. La plupart sont brillant.e.s, cultivés, et parents.

En une nuit, j’ai rencontré une poignée de gens marquant.e.s et atypiques qui ont vécu cent vies. D’abord il y a eu la gang de la rue Sainte-Catherine, des anglophones, qui nous font une fête quand nous arrivons. Leurs sourires se déploient sous l’objectif magique du vieux Leïka de James, notre médiateur qui rend hommage aux itinérant.e.s qu’on rencontre en immortalisant leurs moments. Avec force accolades et boissons chaudes, on se repasse les bons moments avec eux en regardant les clichés de James, précieusement répertoriés dans un antique album photos intitulé LE Bible. Les confidences vont bon train. Puis on repart, déjà un peu tristes de les quitter. Plus loin, dans la bouche du métro qui fourmille, S. voit défiler sous ses yeux, à longueur de temps, des gens indifférent.e.s et pressé.e.s. Arborant un sourire éclatant, il nous raconte quelques anecdotes de la journée. Un peu plus loin, un de ses acolytes, plus timide, se tient seul. Mais c’est sans compter sur l’habileté de James et la douceur d’Andréann… très vite, il se détend. Une dernière rencontre et non des moindres, c’est celle d’un itinérant au caractère rebelle bien trempé. Il affiche un style urbain-chic très soigné et assez original, dont ses multiples bagues rocky et sa barbe bien fournie en sont la preuve. Sous ses airs faussement revêches, il nous niaise, Andréann et moi, et conclut par cette phrase mémorable, appuyée d’un regard tendre et coquin, « après tout, je n’ai que 63 ans, j’ai toute la vie devant moi. ». Ça donne envie d’aller de l’avant, non?

(c) Audrey-Lise Mallet pour Exeko

 

Ce projet est rendu possible en partie grâce au soutien de la Ville de Montréal. Merci à eux !

Image d'en-tête : Chloé Charbonnier pour Exeko

Nous tenons à remercier le gouvernement du Canada qui, via le Ministère du Patrimoine canadien et les programmes « Les jeunes s’engagent » et « Initiatives des langues autochtones », apporte son soutien à notre mission Exeko.

Grâce au programme « Les jeunes s’engagent », qui vise à renforcer le sentiment d’appartenance des jeunes au Canada par le biais de l’engagement, nous avons d’ores et déjà pu développer en 2017 deux projets en communautés autochtones, à Opitciwan et Mingan. Cela a permis de rejoindre une vingtaine de participant.e.s et de développer plusieurs ateliers leur permettant de s’émanciper intellectuellement et d’être sensibilisé à la participation citoyenne. De plus, ce soutien nous a permis de rejoindre les jeunes de Boulot Vers, une entreprise d’insertion dans la société et sur le marché du travail de personnes agê.e.s de 16 à 25 ans. Des ateliers de médiation intellectuelle autour des sophismes et de l’égalité ont été réalisés avec eux et elles.

Par le biais du programme « Initiatives des langues autochtones », ce sont cinq projets en communautés autochtones qui vont être réalisés d’ici à la fin de l’année 2018, dans le but de permettre à chaque participant.e de se réapproprier sa langue et de la revitaliser dans les communautés rejointes.

C'est donc un grand merci que nous leur adressons pour leur soutien!

Présentation​ ​de​ ​l’organisme

Exeko est un organisme d’innovation sociale basé à Montréal depuis 2006. Nous utilisons la créativité intellectuelle et artistique au service d’une transformation sociale inclusive et émancipatrice. Notre approche reconnaît avant tout le potentiel de chacun à réfléchir, analyser, agir, créer et être partie prenante de la société, quels que soient sa situation ou son parcours : nous présumons l’égalité des intelligences. Nous employons à la fois des approches pratiques de médiation intellectuelle et culturelle, et des approches systémiques inspirées de l’innovation sociale, comme moteurs de transformation sociale, afin d’agir positivement sur la société, individuellement et collectivement : émancipation intellectuelle, prévention de l'exclusion (itinérance, crime, suicide, toxicomanie), participation citoyenne et culturelle, inter-reconnaissance, renforcement identitaire, persévérance scolaire, etc.
exeko.org

Activité​ ​principale du​ ​poste

Sous la supervision des chargé.e.s de projet, le/la coordonnateur/trice des opérations a pour mandat principal de soutenir la coordination de la mise en oeuvre des projets et activités de l’organisme, notamment idAction, idAction Mobile, Biblio Libre, Métissages Urbains et Culture partagée. Son rôle n’est pas de coordonner seul.e toutes les activités de l’organisme, mais davantage d’agir quotidiennement en étroite collaboration avec les chargé.e.s de projet et les équipes de médiation pour faciliter le bon déploiement des activités, assurer une coordination globale, et appuyer les projets en besoin.

Consultez la fiche de poste dans sa version complète en cliquant ici.

Date limite de soumission des candidatures : 10 novembre 2017.

Seul.e.s les candidat.e.s retenu.e.s seront contacté.e.s et rencontré.e.s en entrevue.

Contact : rh@exeko.org

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Texte : Alexis Penaud

Image d'en-tête : William-Jacomo Beauchemin pour Exeko

« Les grandes œuvres se distinguent par leur accessibilité,...

Texte : Camille Laurent

Image d'en-tête : Mikaël Theimer pour Exeko

Soir de novembre, le froid nous transperce déjà les os. Ce soir pas de...
Image d'en-tête : Chloé Charbonnier pour Exeko
Nous tenons à remercier le gouvernement du Canada qui, via le Ministère du Patrimoine canadien et les...

Présentation​ ​de​ ​l’organisme

Exeko est un organisme d’innovation sociale basé à Montréal depuis 2006. Nous utilisons la créativité...
  • « Je ne suis que la courroie de transmission, je ne fais que retranscrire ce que les gens m'ont donné dans la rue. »

    Stéphane Dionne, artiste co-créateur pour métissage urbain

  • « Faire confiance et donner aux jeunes autochtones marginalisés le pouvoir de se faire comprendre et entendre…  »

    Nadia Duguay, directrice du projet

  • « On y apprend, entre autres que même si nous ne sommes qu'une infinitésimale partie de la planète, nous ne sommes pas insignifiants, on peut faire quelque chose, on peut comprendre quel peut y être notre rôle. »

    Participant en milieu carcéral

  • « Les discussions sur les sujets amenés durant les ateliers sont positives et intéressantes, l’animateur réussit à ouvrir des débats, à allumer les esprits sur des sujets importants. »

    Johanne Cooper, directrice générale, La Maison Tangente

  • « Les ateliers idAction m'ont permis de me voir autrement de celle que j'aurais du être. Et je vais le devenir.  »

    Sophie Poucachiche, participante

  • « Tel un arbre, à chaque fois que quelqu'un apprend et transmet quelque chose, y en a un autre en arrière qui va grandir »

    Jimmy, participant

  • « On a besoin de tout le monde; si on a juste des ingénieurs et des architectes, on va manger quoi? Des plans et des schémas?" »

    Tony, participant idAction

  • « Y'en a qui ont la soif du pouvoir, ben moi c'est la soif du savoir »

    Jo, participant idAction

  • « C'est un excellent programme qui permet aux enfants de connaître leurs traditions et d'accroître leurs interactions avec les aînés dans la communauté. »

    Erika Eagle, Assistante en développement social, Grandir Ensemble Waswanipi

  • « Notre objectif : Tisser des liens solides avec les communautés, travailler main dans la main, apporter notre pierre à l'édifice, et transmettre le plus que nous pouvons, en espérant que, dans l'avenir, notre programme n'ait plus sa raison d'être. »

    François-Xavier Michaux, directeur du programme

  • « On a appris à affronter nos peurs. »

    Cynthia, participante Trickster

  • « La formule ; des ateliers quasi « intensifs », pour arriver à un résultat concret en seulement 2 semaines. Une réussite dont les élèves se rappelleront toute leur vie! »

    Marie-Ève Gagnon, professeure d’Art, à propos de Trickster

  • « Collaborer avec l’équipe de Exeko a clairement amélioré la portée de nos projets. Par leur vision de la mixité et de la médiation culturelle, Exeko s’est démarqué dans leur façon de faire valoir l’intégration des personnes vivant avec une déficience intellectuelle. »

    Nadia Bastien, directrice générale AMDI

  • « Ça fait longtemps que j’ai pas été dans un évènement qui m’ai apporté autant de bonheur. »

    Un visiteur, D'un oeil différent 2013

  • « Quelle belle exposition ! Ça nous a fait rêver un peu ! J’ai appris que y’a beaucoup de personnes qui peuvent faire des œuvres magnifiques, différentes, ça nous a fait rêver »

    Un visiteur, D'un oeil différent 2013

  • « Comment te sens tu quand tu vois ta toile accrochée à un mur? Bien en dedans, c'est le fun »

    Dan, exposant à D'un oeil différent 2013

  • « Pourquoi t'aime ça peindre? J'aime ça Parce que personne peut m'enlever ça dans la tête. »

    Diane, exposante à D'un oeil différent 2013

  • « Son but? Développer le raisonnement, la pensée critique, la logique, et augmenter la participation citoyenne de ces groupes marginalisés. »

    Caroline Monpetit, Le Devoir

  • « Les gens ne pensent pas à me donner des livres alors que j'aime tellement lire! »

    Elie, participante

  • « Je m'aperçois qu'il y a beaucoup de personnes qui travaillent à faire changer les choses et les attitudes, cela me donne un peu plus confiance dans l'avenir. »

    Participant en milieu carcéral

  • « Cet espace de savoir, nourrissant l’esprit et la créativité, ainsi que l’ouverture qu’offre idAction sont tout à votre honneur. »

    Louise Chabot, Présidente CSQ

  • « J'ai appris que 80% des richesses de la planète sont détenues et gaspillées par 20% de celles-ci, [...] qu'un rire est universel et qu'il met un baume sur les souffrances de quiconque, [...] qu'il y a des gens qui souffrent et que je peux à ma manière les aider. »

    Participant en milieu carcéral

  • « La caravane d’Exeko, qui distribue des livres, des cahiers et des crayons aux itinérants de Montréal, et plus particulièrement aux itinérants autochtones, sillonne les rues de Montréal, pour faire jaillir la participation culturelle de ces exclus de la société. Avec des résultats franchement étonnants. »

    Caroline Monpetit, Journaliste, Le Devoir

  • « Vous donnez le goût aux gens d'avoir des idées... »

    Participant, idAction Mobile

  • «  Pourquoi ne restez-vous pas ici pour toujours ? »

    Nathaniel, participant, Trickster

  • « Depuis que vous êtes là, les jeunes rient, et il y en a même qu’on n'avais jamais vu sourire qui sourient maintenant. »

    Directrice d'une école partenaire

  • « Es-tu un artiste? -Oui - Pourquoi? - Parce que j'aime »

    Gilles Grégoire, artiste, en réponse à notre médiatrice

  • « On a notre style, notre marque de commerce. On fait les choses différemment des autres. »

    Guillaume Lapierre, artiste exposant à D'un oeil différent 2013

  • « J’ai dessiné en t’écoutant, comme écouté de la musique. J’ai adoré. Je suis passée par beaucoup de stades, comme ton histoire. »

    Soufia Bensaïd à Edon Descollines, duo d'artistes Tandem Créatif 2013

  • « Exeko met en place des solutions créatives à différentes problématiques, donne une voix aux sans voix et de l'espoir aux plus démunis. »

    Bulletin des YMCA

  • « C'est terrible pour une société d'ignorer des gens avec un talent pareil! »

    Hélène-Elise Blais, les Muses

  • « C'est terrible pour une société d'ignorer des gens avec un talent pareil ! »

    Hélène-Elise Blais, les Muses

  • « L'art a l'avantage de permettre [de] parler [de déficience intellectuelle] en termes de capacité plutôt que de limitation. »

    Delphine Ragon, Directrice des programmes communautaires aux Compagnons de Montréal

  • « On voit [...]depuis quelques années plus de productions de grande qualité avec des personnes ayant une déficience intellectuelle qui sont des artistes à part entière. »

    Julie Laloire, Agente de sensibilisation à l'AMDI

  • « C'était un moment inoubliable : je suis tellement reconnaissant... »

    Larry, participant

  • « Merci de parler avec moi! Aujourd'hui je me sentais complètement seule, personne ne me parlait. »

    Eva, participante

  • « Nous sommes vraiment heureux de conjuguer nos actions à celles d'Exeko; nous avons ainsi l'assurance que la jeunesse autochtone en bénéficiera de façon significative. »

    Marie-Josée Coutu, Présidente de la Fondation Marcelle et Jean Coutu

  • « J'ai toujours été imprégnée du désir de justice sociale et je croyais ne pas avoir de préjugés...mais je dois dire que mon expérience chez Exeko a transformé ma vision des personnes en marge. »

    Muriel Kearney, bénévole depuis septembre 2015

  • « Je ne suis que la courroie de transmission, je ne fais que retranscrire ce que les gens m'ont donné dans la rue. »

    Stéphane Dionne, artiste co-créateur pour métissage urbain

  • « I don't know everything, but while reading it, it always bring me one step closer »

    A participant, idAction Mobile

  • « Pourquoi t'aime ça peindre? J'aime ça Parce que personne peut m'enlever ça dans la tête. »

    Diane, exposante à D'un oeil différent 2013

  • « Comment te sens tu quand tu vois ta toile accrochée à un mur? Bien en dedans, c'est le fun »

    Dan, exposant à D'un oeil différent 2013

  • « Quelle belle exposition ! Ça nous a fait rêver un peu ! J’ai appris que y’a beaucoup de personnes qui peuvent faire des œuvres magnifiques, différentes, ça nous a fait rêver »

    Un visiteur, D'un oeil différent 2013

  • « Ça fait longtemps que j’ai pas été dans un évènement qui m’ai apporté autant de bonheur. »

    Un visiteur, D'un oeil différent 2013

  • « Collaborer avec l’équipe de Exeko a clairement amélioré la portée de nos projets. Par leur vision de la mixité et de la médiation culturelle, Exeko s’est démarqué dans leur façon de faire valoir l’intégration des personnes vivant avec une déficience intellectuelle. »

    Nadia Bastien, directrice générale AMDI

  • « La formule ; des ateliers quasi « intensifs », pour arriver à un résultat concret en seulement 2 semaines. Une réussite dont les élèves se rappelleront toute leur vie! »

    Marie-Ève Gagnon, professeure d’Art, à propos de Trickster

  • « On a appris à affronter nos peurs. »

    Cynthia, participante Trickster

  • « Notre objectif : Tisser des liens solides avec les communautés, travailler main dans la main, apporter notre pierre à l'édifice, et transmettre le plus que nous pouvons, en espérant que, dans l'avenir, notre programme n'ait plus sa raison d'être. »

    François-Xavier Michaux, directeur du programme

  • « C'est un excellent programme qui permet aux enfants de connaître leurs traditions et d'accroître leurs interactions avec les aînés dans la communauté. »

    Erika Eagle, Assistante en développement social, Grandir Ensemble Waswanipi

  • « Y'en a qui ont la soif du pouvoir, ben moi c'est la soif du savoir »

    Jo, participant idAction

  • « On a besoin de tout le monde; si on a juste des ingénieurs et des architectes, on va manger quoi? Des plans et des schémas?" »

    Tony, participant idAction

  • « Tel un arbre, à chaque fois que quelqu'un apprend et transmet quelque chose, y en a un autre en arrière qui va grandir »

    Jimmy, participant

  • « Les ateliers idAction m'ont permis de me voir autrement de celle que j'aurais du être. Et je vais le devenir.  »

    Sophie Poucachiche, participante

  • « Les discussions sur les sujets amenés durant les ateliers sont positives et intéressantes, l’animateur réussit à ouvrir des débats, à allumer les esprits sur des sujets importants. »

    Johanne Cooper, directrice générale, La Maison Tangente

  • « On y apprend, entre autres que même si nous ne sommes qu'une infinitésimale partie de la planète, nous ne sommes pas insignifiants, on peut faire quelque chose, on peut comprendre quel peut y être notre rôle. »

    Participant en milieu carcéral

  • « Faire confiance et donner aux jeunes autochtones marginalisés le pouvoir de se faire comprendre et entendre…  »

    Nadia Duguay, directrice du projet

  • « Son but? Développer le raisonnement, la pensée critique, la logique, et augmenter la participation citoyenne de ces groupes marginalisés. »

    Caroline Monpetit, Le Devoir

  • « Les gens ne pensent pas à me donner des livres alors que j'aime tellement lire! »

    Elie, participante

  • « Merci de parler avec moi! Aujourd'hui je me sentais complètement seule, personne ne me parlait. »

    Eva, participante

  • « C'était un moment inoubliable : je suis tellement reconnaissant... »

    Larry, participant

  • « On voit [...]depuis quelques années plus de productions de grande qualité avec des personnes ayant une déficience intellectuelle qui sont des artistes à part entière. »

    Julie Laloire, Agente de sensibilisation à l'AMDI

  • « L'art a l'avantage de permettre [de] parler [de déficience intellectuelle] en termes de capacité plutôt que de limitation. »

    Delphine Ragon, Directrice des programmes communautaires aux Compagnons de Montréal

  • « C'est terrible pour une société d'ignorer des gens avec un talent pareil ! »

    Hélène-Elise Blais, les Muses

  • « C'est terrible pour une société d'ignorer des gens avec un talent pareil! »

    Hélène-Elise Blais, les Muses

  • « Exeko met en place des solutions créatives à différentes problématiques, donne une voix aux sans voix et de l'espoir aux plus démunis. »

    Bulletin des YMCA

  • « J’ai dessiné en t’écoutant, comme écouté de la musique. J’ai adoré. Je suis passée par beaucoup de stades, comme ton histoire. »

    Soufia Bensaïd à Edon Descollines, duo d'artistes Tandem Créatif 2013

  • « On a notre style, notre marque de commerce. On fait les choses différemment des autres. »

    Guillaume Lapierre, artiste exposant à D'un oeil différent 2013

  • « Es-tu un artiste? -Oui - Pourquoi? - Parce que j'aime »

    Gilles Grégoire, artiste, en réponse à notre médiatrice

  • « Depuis que vous êtes là, les jeunes rient, et il y en a même qu’on n'avais jamais vu sourire qui sourient maintenant. »

    Directrice d'une école partenaire

  • « Pourquoi ne restez-vous pas ici pour toujours ? »

    Nathaniel, participant, Trickster

  • « Vous donnez le goût aux gens d'avoir des idées... »

    Participant, idAction Mobile

  • « La caravane d’Exeko, qui distribue des livres, des cahiers et des crayons aux itinérants de Montréal, et plus particulièrement aux itinérants autochtones, sillonne les rues de Montréal, pour faire jaillir la participation culturelle de ces exclus de la société. Avec des résultats franchement étonnants. »

    Caroline Monpetit, Journaliste, Le Devoir

  • « J'ai appris que 80% des richesses de la planète sont détenues et gaspillées par 20% de celles-ci, [...] qu'un rire est universel et qu'il met un baume sur les souffrances de quiconque, [...] qu'il y a des gens qui souffrent et que je peux à ma manière les aider. »

    Participant en milieu carcéral

  • « Cet espace de savoir, nourrissant l’esprit et la créativité, ainsi que l’ouverture qu’offre idAction sont tout à votre honneur. »

    Louise Chabot, Présidente CSQ

  • « Je m'aperçois qu'il y a beaucoup de personnes qui travaillent à faire changer les choses et les attitudes, cela me donne un peu plus confiance dans l'avenir. »

    Participant en milieu carcéral